Rupture amicale, quand ça fait mal

Rupture amicale, quand ça fait mal

Dans ce premier article de la rubrique “Moi… et les autres”, j’ai trouvé intéressant de parler de l’amitié, et plus particulièrement de la rupture amicale. En effet, on parle beaucoup plus des techniques pour se faire des amis que celles pour faire le deuil de celles qui furent… et ne sont plus. Peut-être parce qu’on a plus souvent le souvenir de la souffrance dans la soi-disant “vraie” rupture, la rupture amoureuse. C’est d’ailleurs étonnant d’avoir une telle vision des relations, lorsqu’on sait combien l’amitié est une composante importante de notre bonheur. Ah oui, si vous ne le saviez pas encore, sachez-le, c’est important : l’amitié est un des piliers fondamentaux d’une vie réussie.

Mais perdre un ou une amie, peut être dévastateur… cela peut faire tout aussi mal que de vivre une rupture amoureuse. Surtout si l’amitié dure depuis longtemps, et qu’on avait bâti une grande confiance dans cette relation. On choisit ses amis, pas sa famille… ce lien a donc été choisi, et construit dans le temps, parfois durant des périodes charnières de notre vie : à l’adolescence, par exemple.  Pour certains, cette rupture peut être encore plus douloureuse  qu’une rupture amoureuse : j’ai pu observer cela chez les hommes en particulier, dans la tranche d’âge 18-30 ans, dans une période où ils cherchent plus à “draguer” et multiplier les conquêtes que de construire une vraie relation de couple, et où les “potes” rencontrés pendant l’enfance ou l’adolescence, ou pendant leurs années universitaires, représentent le cercle le plus proche, parfois plus que la famille. Perdre un ami peut même se faire sans qu’il y ait de rupture : j’ai vu des hommes dévastés par le départ de leur meilleur ami à des milliers de kilomètres, pour leurs études ou leur travail. C’était leur garantie de non-solitude, quand ils n’étaient pas dans une relation amoureuse ; plus dans la famille, pas encore en couple, les jeunes hommes comptent énormément sur leur groupe d’amis pour combler leur solitude et constituer leur cercle social, que ce soit le soir, le weekend, ou pour les vacances. Et cette souffrance est souvent muette : on ne pleure pas sur l’absence d’un ami, par peur de passer pour une mauviette, ou que l’on puisse penser que l’on est amoureux…

Rupture amicale, quand ça fait mal

La rupture réelle, elle, nous meurtrit d’une différente façon. Ce n’est pas forcément le manque, car l’ami peut s’être révélé traître ou ennemi. Mais elle touche différents aspects de notre personnalité et de notre vie. On perd une partie de soi, de notre image, on perd celui ou celle qui nous renvoyait une image positive. Qui était bienveillant, soutenant ou admiratif. On doit aussi faire le deuil, comme lors d’une rupture amoureuse, d’une partie de notre histoire et de notre vie, surtout si l’amitié a duré très longtemps, et que l’autre a partagé avec vous des moments clés de votre vie, des moments privilégiés. Ces souvenirs communs deviennent souvenirs solitaires, et teintés de nostalgie, voire de tristesse. Regarder les photos de vacances où l’ont voit aussi le visage de l’ami(e) perdu(e) n’est plus source de joie – pendant un temps au moins, celui du deuil de la relation.

Avoir partagé des secrets, des confidences, des problèmes personnels peut aussi créer un sentiment de honte et de peur : l’autre se trouvant libéré de l’obligation morale de fidélité et de confidentialité, on peut craindre de voir certaines choses être déballées au grand jour, auprès des amis, les nôtres, les siens, les amis communs, l’entourage au sens plus large. Certaines ruptures entraînent des vengeances implacables, la haine devenant aussi forte que ne l’a été l’amitié. Et peut aussi servir à isoler celui ou celle que l’on ne veut plus voir faire partie du groupe. Comme en amour, une rupture amicale a très souvent de grands retentissements dans le cercle social.

L’amitié a aussi une image très idéalisée, celle d’une relation “parfaite”, sans les contraintes de la relation familiale, sans les complications de la relation amoureuse. On se fréquente parce qu’on s’apprécie, et ne dure que parce qu’on a envie de se voir, qu’on a du plaisir à passer du temps ensemble. Elle a une valeur forte : l’amitié, c’est la solidarité, l’entraide, la loyauté, la confiance. Si une relation forte se rompt, cela peut entraîner une désillusion générale et profonde, une perte de confiance en l’amitié, voire dans toutes les relations en général, et creuser un fossé entre soi et les autres. Et entraîner un grand sentiment de solitude existentielle. Encore plus lorsque l’ami(e) remplaçait inconsciemment un frère, une soeur, une mère, un père…

La perte d’un ami peut être la perte d’un pilier, encore plus aujourd’hui, où les liens familiaux ou le mariage ne sont plus vus comme des relations pérennes. C’est perdre une ancre psychologique, un repère, une raison de vivre dans une ville, une région, une raison d’avoir choisi des études, un métier, d’avoir déménagé… Pour certains, les amis déterminent la plupart des choix de vie. J’ai déjà connu des couples qui se séparaient parce que l’homme préférait rester près de ses amis plutôt que de suivre sa compagne ou sa femme mutée dans une autre région, ou choisissant de vivre sous un autre climat. On constate que chez les hommes, le cercle d’amis est souvent plus déterminant que chez les femmes, qui pourront de leur côté chercher plutôt à rester proche de leur famille, notamment pour les enfants.

Etre quitté par un(e) ami(e) génère comme à la fin d’une relation amoureuse qui s’est terminée de manière unilatérale ou conflictuelle le sentiment d’être trahi, d’être abandonné, d’être privé d’un soutien et d’un proche, d’une “famille”. C’est pourquoi il ne faut pas sous-estimer la souffrance qu’une rupture amicale génère : que l’ami vous trahisse, vous quitte, parte de l’autre côté du monde ou décède, ou simplement n’ait plus de temps à vous consacrer parce qu’il crée son foyer… ou parce que sa femme ou son mari ne vous aime pas, ce qui arrive plus souvent qu’on ne le croit, c’est une grande souffrance, qu’il ne faut pas nier ou sous-estimer en disant (ou se disant) que ce n’est pas grave. Toute perte est une douleur, et elle ne signifie pas que vous êtes faible, ou dépendant affectif. Néanmoins, quand ce type de rupture se produit, au-delà du deuil, je trouve utile de se poser quelques questions.

D’abord, examiner ce qui a causé cette rupture. Cela peut être un conflit, mais ça peut aussi être dû, comme dans un couple marié depuis 20 ou 30 ans, à des changements personnels : on n’a plus les mêmes envies, les mêmes valeurs ; l’un ne supporte plus que l’autre boive autant, ou soit superficiel, ou pas assez mature…. Ce qui faisait rire à l’adolescence peut irriter ou faire honte à l’âge adulte.

Un autre aspect de la relation et de sa disparition peut être intéressant à étudier : lorsque cette amitié déterminait tous vos choix, n’était-ce pas trop investir une autre personne ? Quand on compte tout le temps sur l’autre pour être là quand on est seul, pour confier ses problèmes, ou pour faire des activités, n’est-ce pas trop demander ? Et si l’autre choisit de créer son entreprise, de se mettre en couple, de prendre du temps pour lui/elle, et a donc moins de temps pour vous, comment réagirez-vous ? Serez-vous content pour l’autre, ou triste qu’il/elle ne soit plus autant là pour vous ?

N’hésitez pas à me raconter vos ruptures amicales, et comment vous vivez vos amitiés… que disent-elles de vous ?

Rupture amicale, quand ça fait mal, un article signé Sophie Girardot. Le texte de cet article est la propriété de son auteur et ne peut être utilisé sans son accord et sous certaines conditions. Sources / Crédits

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Sophilosophy Barbarella

Journaliste, rédactrice, coach et consultante, blogueuse aussi. Passionnée par la psychologie et la sociologie, le développement durable, le développement personnel, la douance et la multipotentialité, les métiers et le monde de demain. Rêve de changer le monde en pratiquant le bonheur d'apprendre tous les jours ! :)

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4 réponses

  1. Claire dit :

    C’est ce que je vis en ce moment..

    Comme en amour, l’amitié suit un processus d’idéalisation et de désenchantement. Plus les attentes sont fortes, plus les sentiments sont intenses, et plus la chute est brutale.
    Ce qui est le cas poir moi..

    Une désillusion qui conduit à « une brouille véritable quand il y a eu trahison, ou à une lente prise de distance quand l’un et l’autre évoluent tout simplement de façon différente », explique la psychologue Béatrice Copper-Royer. Dans les deux cas, les mêmes mécanismes ont joué : à un moment donné, l’autre n’a pas été à la hauteur de ce que nous pensions de notre amitié ou il n’a pas été fidèle à l’image que nous avions de lui. L’amitié est « un pacte tacite d’égalité et de réciprocité, précise le psychosociologue Jean Maisonneuve.
    {SITE : PSYCHOLOGIES }

    C’est ce que je suis en train de vivre en ce moment. Je ne sais pas si je vais réussir à surmonter la pente, à tenir le coup, ni combien de temps cela va prendre.. Au commencement, c’était en train de me bouffer. Littéralement.. Trop d’angoisses, fatigue, insomnie, perte d’appétit.. L’envie de me faire du mal parfois, de me dire que je mérite ce qui m’arrive… Cette situation me fait déjà assez mal..

    Je viens de perdre mes deux meilleures amies. Cette année en début de terminale alors que je les connaissais depuis ma seconde… Et peu à peu que le temps avance, que je prends du recul, je me dis que je les ai trop idealisé.. Les idées que je m’étais faites commence à se détruire l’une après l’autre.. Et je crois bien que c’est le plus douloureux. Comment accepter que de telle chose soit vrai..? On dit souvent que c’est quand on perd quelqie chose qu’on se rend compte de l’importance.. Et bien, moi, j’en avais conscience avant que ce ne soit le cas. Elles avaient…et ont toujours.. une place importante pour moi.. Je ne sais pas comment, pourquoi, mais je sais qu’elles le sont.. Elles sont arrivés aussi à un moment dans ma vie où j’avais besoin de me sentir accepter et c’est ce qu’il s’est passé.

    Le problème que j’ai maintenant, c’est que ses filles m’ont fait découvrir des choses nouvelles, de nouveaux loisirs, de nouvelles passions, qui maintenant me font penser à elles. Tout comme un groupe de musique, si je me laisse emporter, elles me reviennent en tête…

    Les bons moments aussi reviennent souvent.. Les moments de bonheur, de fous rires… Et ça me manque en réalité…

    Mais, avec le recul, je me rends compte que je me suis accroché à elle, que je ne voulais pas m’en décrocher, que je cachais la réalité derrière mes problèmes et mon harcèlement passé.. Alors que le problème, c’était simplement que j’étais en train de m’éloigner… Simplement, ça m’était impossible de le faire, impensable… Combien de fois ai-je pleuré durant les disputes ? Lorsque j’ai cru que j’allais les perdre ? Ou que j’y pensais..? Beaucoup de fois.
    Et ça empietait bien évidemment sur mon humeur.
    Je crois qu’au fur et à mesure, j’ai encaissé de la culpabilité.. La sensation d’avoir fait quelque chose de mal qui nous a éloigné ou autre.. L’une dentre elle,  avant que ça ne péte, a fait quelque chose avec un bouchon et un crayon, assimilé à moi et à ma culpabilité {Ce qu’elle a dit} et le pire, c’est qu’elle avait raison….. Rien que si elles me faisaient la gueule, je pouvais pleurer… J’ai horriblement peur d’être seul.. Et je m’en suis rendue compte que maintenant. Je l’avais inconsciemment attribue a un personnage de RP qui me ressemblaient mais je n’avais pase réalisé que cette peur était en réalité la mienne….

    Comment accepter que votre amitié était à sens unique ? Qu’on est fait des choses pour l’autre ? Payer pour l’autre, faire preuve de solidarité envers l’autre pour avoir peu en retour..?
    Comment réussir à accepter que vos amies n’étaient pas de vraies Amies ? Des Amies proches ?
    Qu’en réalité, que vous étiez là ou non, ça ne change rien..? Comment accepter le fait que lorsque vous êtes avec elle, la sensation de solitude ou de mise à l’écart était en réalité réelle ? Le fait que vos émotions ne comptent pas ? Je ne pensais pas que ce n’était que des impressions…. C’était juste la réalité que je ne voulais pas m’admettre…

    J’ai vu la casse arriver, ma solitude empirer, la négative augmenter, les disputes se multiplier mais je n’ai pas voulu me l’admettre… Je ne suis pas superstitieuse mais les porte-clés qu’elles m’ont offert pour mon anniversaire se sont tous cassés un bout un jour ou deux avant… Pour moi, ce n’était rien. Mais après… Ça m’a parut étrange..
    J’ai essayé de parler pour arranger les choses mais ça empirait le fossé.. Et au bout d’un moment, je me suis pris tellement de reproches alors que vous essayez de réparer que je me suis dit que c’était fini.. Que je ne pouvais plus encaisser et vivre en ayant l’impression d’être heureuse sans l’être réellement…
    Il est vrai que la relation amicale n’est nourrie et ne dure que par l’envie et le plaisir que l’on a à se fréquenter, à échanger et à partager.
    Et bien moi, le plaisir semblait avoir disparu mais l’envie était là…Enfin, ma.psychologue a dit que ce n’était qu’une excuse pour cacher le fait que je me forçais à le faire inconsciemment.. Ce qui avec du recul me semble totalement vrai.

    Je me sens mal.. Et je ne sais pas comment affronter ça.. Plus je me fais des réflexions, plus la douleur est intense… Je ne pleure plus depuis quelques temps. Même si j’en ai envie… Mais ça ne vient plus..
    Ça arrive de temps en temps.. Lorsque je les aperçois au lycée, qu’elle passe près de moi er que cette perte revient.. Surtout que pour elles, cela ne change rien..  Elles ont toujours leur bonne humeur, le rire, la joie.. Ça s’entend dans leurs voix et je dois avouer que ça me fait mal… Alors ça arrive que je me remets à pleurer dans ces moments là..
    Et le fait que j’aille mal -Je leur ai dit personnelzment par message et je suis sorti du xouprd, on a qu’une option en commun- ne les affecte pas.. Mais est-ce que ça les a affecte ? Est ce qu’elles mont deja pose des questions ? Une fois j’ai pleuré chez une des filles et elles ne m’ont pas demande ce qui n’allait pas… Alors, le doute est tout le temps présent quand j’y repense. Je ne veux pas dire que c’est faux. Mais ne pas dire non plus que c’est vrai. Je ne veux pas l’accepter mais il va le falloir…
    Mais pour le moment, ça m’est impossible..

    Perdre deux meilleures amies en même temps est insoutenable… Je ne veux pas perdre pied mais j’ai peur… Ces deux personnes m’ont aides à construire celle que je suis aujourd’hui.. Que ce soit caractère, loisirs, goûts,… Et c’est d’autant plus dur.. Je ne pensais pas que ça se casserait comme ça et maintenant.. J’ai d’autres amies bien sûr.. Mon meilleur ami aussi.. Mais je me sens tout de même seul.. abandonnée en quelque sorte.. Alors que c’est moi qui leur ai dit que je préférais.. Mais je me demande maintenant si elle ne l’avait pas deja prevu vu leur manque de réactions… Il me manque une petite partie de moi…

    {SI cela repete ce que vous avez ecrit, je l’avais ecrit pour me lâcher sur un site de psychologies en espérant avoir des conseils…}

  2. mimi dit :

    J’hésite en ce moment à consulter quelqu’un pour m’aider, car j’ai l’impression d’avancer dans le flou et de répéter des schémas dont je ne sors pas.

    J’ai “rompu” avec ma meilleure amie en seconde au lycée (elle s’était rapprochée d’une autre fille, avec le temps elle s’est éloignée, elle s’est laissée influencée dans l’alcool, elle avait progressivement des comportements que je ne supportais plus, puis elle s’est mise à m’ignorer, parler de moi à haute voix pour que j’entende les critiques sans pouvoir véritablement réagir…), avec le recul nous n’avions pas une relation très saine, j’avais l’impression que je la prenais parfois un peu de haut au collège et j’accordais qu’elle fasse de même au lycée. Je lui ai envoyé un message alors qu’on se disputait, qui était vraiment dur. Ce fut la fin de notre amitié qui pourtant fut très importante pour moi, nous étions extrêmement complice (je n’ai jamais retrouvé cette complicité avec qui que ce soit).Lorsque nous avons “rompu”, nous avions un groupe d’amis communs du collège, qui a décidé pour la majeure partie de rester de mon coté, tandis que nos amis communs du lycée restèrent du sien.

    Je suis restée donc dans ce groupe de copains; avec qui j’ai passé de merveilleux moment, nous sommes partis en vacances ensemble, nous faisions tous nos nouvel an, toute nos soirées ensemble, nous étions très proche. Mais depuis quelque mois, j’ai décidé de prendre mes distances et de ne plus en revoir certains. Pourquoi ? C’est très compliqué a expliquer et j’ai du mal à être objective.
    1) j’ai rencontré un garçon il y a 3 ans et demi ans, avec qui je suis encore aujourd’hui, et que j’aime profondément. Mais le courant n’est pas passé entre eux et lui. Ils avaient l’impression qu’il n’en avait rien a faire du groupe, qu’il était négligé, fumait… J’ai très mal vécu la situation. j’ai tout fait pour que ça s’arrange, j’ai essayé de changé mon comportement lorsque mon copain était au soirée et d’être le plus naturel possible avec les deux (moins collé à mon amoureux et plus ouverte aux autres). Je ne leur demandait pas de l’invité à toutes les soirées, mais seulement aux grands événements. Ca a éclaté lorsqu’une fille du groupe ne voulait pas qu’il fasse parti d’un jeu du nouvel an, et que des insultes anonymes le visait sur le site qui mettait en place le jeu
    2) Mes deux amis d’enfance (qui font parti de ce groupe) ont évolué vers d’autres voix que moi, ils sont tous les deux devenus médécins, sortent ensemble depuis deux ans, et ne sont plus les mêmes, ils invitent tous leurs amis médecins, et n’acceptent pas mon copain aux soirées
    3) j’ai eu un problème de voiture (il avait neigé et les portes de ma voitures ne fermaient plus avec le froid), il n’y avait plus de bus, et je n’ai pas pu aller au nouvel an, mes amis étaient persuader que je leur mentais pour pouvoir travailler (j’avais mes examens après les vacances de noël)
    4) j’avais fait une réaction allergique a un lapin a une soirée, et fut obligé de partir en urgence, j’ai toujours voulu caché mes problèmes de santé, seul mon copain et ma famille très proche sont au courant, ils ont très mal accepté le fait qu’il y ait des choses qu’ils ne sachent pas de moi après autant de temps d’amitié je pense
    5) ils n’acceptaient plus mes défauts = arriver en retard, ne pas programmer de choses, avoir des étourderies, ne pas avoir le sens de l’orientation, ils en avaient assez d’avoir peur pour moi
    6) je n’étais plus invité a toutes leurs soirée ou n’étais pus au courant de toutes les informations pour bien m’intégrer et venir aux soirées, ils ne répondaient pas lorsque je leur envoyais une demande
    7) tout devenait problématique, y compris pour l’argent, tout devait être compté, mis sur une plateforme administrative, sauf que certains marquaient tout et d’autres non… Tout le monde ne consommait pas de la même façon
    8) il y avait trop d’alcool, et plus de vrais dialogues
    9) une amie d’enfance qui faisait partie du groupe s’était rapproché de ses amis de médecine, nous avions le rituel de faire du sport ensemble, de manger ensemble une fois par semaine, mais malgré notre envi au départ de le faire, nous ne le faisions plus, elle ne me parlait plus depuis longtemps. Elle en avait marre que je parle à elle personnellement, du fait que je ne comprenais pas le désamour du groupe pour mon copain (je ne lui en ai parlé qu’assez peu en réalité seulement deux fois, lorsqu’il s’agissait surtout de son comportement)
    10) j’avais flirté avec un gars du groupe, la relation était tendu et j’avais déjà voulu cesser de la voir lorsque ça avait dégénéré
    11) je n’étais plus à l’aise dans le groupe et j’étais très discrète, j’étai aussi assez méfiante et je ne me confiais plus, il y a eu un moment ou j’avais moins d’argent et ou j’allais moins au soirée, il est mon premier amoureux et j’ai peut être mal géré la rencontre entre eux

  3. Metz Borny dit :

    J’ai été déçu par une amie comment pui-je faire pour surmonter ?

    • Un petit indice. Si cette personne vous a déçue, dites-lui, tout simplement. Et si elle n’accepte pas de vous écouter, dites-vous qu’elle n’a pas sa place autour de vous. Nous sommes ce (ceux) que nous fréquentons. Posez-vous la question : cette personne vous amène-t’elle du bonheur… ou de la déception ?

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