Pourquoi je me suis lancée dans un jeûne intermittent

Il y a des moments, dans la vie, où il faut comprendre qu’il va falloir désobéir. Et savoir remettre en question non seulement nos croyances, mais aussi ce qu’on nous dit, parfois depuis des années. Il y a des moments où notre instinct nous hurle aux oreilles qu’il y a danger, où nos guts, nos entrailles, nous disent qu’on fait fausse route, et que la vérité est ailleurs, comme c’était écrit sur le poster de Mulder*.

Je souffre

Cela fait des années que j’ai perdu ma forme olympique, douze années précisément. Plus d’une décennie à consulter des spécialistes qui me diagnostiquent tout et son contraire, comme une fatigue chronique, une dépression, une inflammation généralisée, une fibromyalgie. Je roule entre vingt et quarante pour cent de mes vraies possibilités, je le sens bien, mais je ne sais pas pourquoi. J’ai vécu des périodes difficiles, des événements douloureux, mais j’en suis certaine, pas au point de me donner ce coup de mou, cette impression de traîner des boulets au quotidien. Et même si une raclette ou une part de tarte au citron me fait plaisir de temps en temps, rien qui ne justifie cette prise de poids aussi soudaine que massive, ni ces variations de poids tout aussi inexplicables.

J’ai mal

On m’a farcie de médicaments et envoyée chez des “psys”. Cette dernière année, j’étais suivie par un psychiatre ET une psychologue, en plus d’une diététicienne – cela faisait déjà un bout de temps que je savais que mes soucis de santé pouvaient venir de mes intestins, et/ou de ma nourriture. J’ai dévoré quantité d’articles scientifiques sur la fatigue, et sa conséquence logique, la tristesse et la déprime. Parce qu’à un moment oui, la forme physique déteint quand même sur le mental, même quand comme moi on adore la vie. Surtout, d’ailleurs, quand on adore la vie. Ne plus pouvoir suivre mes cours de danse hip-hop, être déjà crevée à 18h, ne plus être sûre d’être capable de réaliser un travail, d’honorer un rendez-vous… A force, ça vous tue le moral. Et la réputation. 

J’en ai marre

Ma maladie inconnue, mais pourtant bien là, cette mauvaise condition physique, j’ai fini à un moment par l’accepter, par “faire avec”. C’est dingue, cette capacité de l’être humain à supporter et à s’adapter – même quand on ne devrait pas. Parfois, je me mettais en colère, je me remettais en ordre de bataille : rendez-vous chez le médecin, analyses et essais de traitements, recherches personnelles pendant des jours et des nuits, semaines après semaines. 

Le plus dur, c’est d’être mal fichue, et que personne ne vous croie. “C’est dans la tête…” me disait-on. Oui eh bien, que ce soit dans ma tête ou dans mon cul, on s’en moque, c’est bien là ! Je souffre vraiment, et je suis la seule à en subir les conséquences, pourquoi ne pas me croire alors que vous dites m’aimer ? Sous prétexte qu’un autre, parce qu’il est diplômé, a décrété que je n’avais rien (ou que c’était flou, ou incurable), il faut le croire lui (ou elle), et pas moi ? 

Je veux comprendre

Ces maladies étranges, on en parle d’ailleurs dans la série documentaire Afflicted diffusée actuellement sur Netflix. Malheureusement, on en parle mal. Dans cet article, qui analyse justement la manière dont on discute de ces maladies chroniques difficiles à comprendre et à diagnostiquer, et de ces malades qui semblent tous au final être malades mentaux ou hypocondriaques, on explique que les cas de maladies “mystérieuses” qui n’ont pas de diagnostic précis sont bien plus communes qu’on ne le croit. La science et la médecine actuelles sont très avancées, mais malgré tout, le corps et le cerveau humain sont des machines si sophistiquées qu’on est encore bien loin de tout comprendre.

Et ça empire

Et puis, récemment, on m’a diagnostiqué un diabète, dont je ne sais pas encore s’il est de type 1 ou de type 2, et à quel stade d’avancement. Ce qui m’a fait hurler en premier, c’est que cela faisait des années que je voyais ma glycémie à jeun grimper, sans avoir de réponse sur ce que je devais faire, à part “maigrir” et “manger moins de sucres”. Le truc, c’est que si je savais perdre le poids que j’ai pris, je l’aurais déjà fait, d’ailleurs je n’ai jamais rien fait pour le prendre. Vous connaissez quelqu’un qui un jour s’est levé en se disant : “Tiens, je vais prendre vingt kilos, je suis certain(e) que ma vie va être bien plus sympa après !”. Dans la société dans laquelle on vit ?…  Et qui a envie de se trimballer l’équivalent de deux packs d’eau sur le dos du matin au soir ?…

Quand au sucre, je ne sais même plus ce qu’est un bonbon, une pâtisserie ou un soda, d’ailleurs je n’ai pas le “bec sucré”. Et je sais très bien où sont ces sales petits sucres cachés, merci bien. Par contre, je mangeais des fruits… et des sucres lents, bio et complets. Et je faisais mes trois repas par jour, les plus légers possibles, vu que je dois maigrir. Le problème, c’est que même en ayant réduit mon déjeuner à un seul et unique plat, je suis obligée de me coucher après, pendant 30 minutes quand j’ai de la chance, sinon il me faudra bien deux heures dans le noir et le silence pour récupérer des maux de tête et des nausées qui ne passent qu’en dormant.

Je passe plus de temps couchée que debout. Je perds au minimum six heures de vie par jour, avec cette merde. Depuis douze ans. Faites le calcul… Je l’ai fait : j’aurais pu faire beaucoup de choses sympa avec ces 26000 heures… plus de 3 ans de vie éveillée… OK, j’ai quand même une vie, ok, j’ai appris à gérer mes moments de faiblesse et à “faire avec”, et quand même savourer chaque journée qui m’est offerte. Mais c’est comme être en fauteuil roulant : on peut faire beaucoup de choses, mais si on pouvait remarcher, ça serait bien sympa…

Ce diabète peut expliquer tous mes symptômes, en tout cas une grande partie d’entre eux. Et puis il est hors de question de laisser les choses empirer. Dans ma bataille en aveugle, j’ai au moins identifié un vrai problème, médicalement constaté : mon pancréas souffre. Eh bien je vais le dorloter. Je ne sais pas encore comment, mais croyez-moi, je vais chercher. 

Une intuition

Au moment où le médecin a donné son diagnostic, j’ai immédiatement compris que cela m’engageait dans une descente vers le pire en pire. D’abord des médicaments, pour obliger le pancréas à produire plus d’insuline pour stocker ce sucre, qui se balade dans mon sang sans autorisation, dans mes cellules graisseuses. Donc prise de poids, encore plus, et augmentation du diabète. Ensuite je passerai aux injections d’insuline, qui sont quand même des inventions cool pour te permettre de repousser l’aboutissement inéluctable de cette maladie chronique incurable : la mort. Avec avant, une gangrène, des amputations, et/ou la perte de ma vue. 

J’ai alors voulu poser des questions – c’est mon genre.

“Pourquoi mon pancréas est-il malade ?”.

Silence radio.

“Peut-on guérir du diabète ?”

“Non, c’est incurable, mais vous pouvez en ralentir la progression”.

“Mais si j’arrive à perdre tout mon excès de poids, que se passerait-il ?”

“Votre diabète pourrait être inversé”.

Je traduis : plus aucun symptôme… On n’a plus de diabète, mais on est diabétique quand même… 

D’accord.

?!W@TF***?….

Je suis sortie du cabinet et de la clinique avec la forte intuition que je pouvais guérir, et la ferme intention d’écouter enfin mon corps et mes convictions. Fini les médicaments, et en attendant les prochaines analyses, je vais faire ce que mon corps me dit de faire.

Jeûner. Le mettre au repos, pour l’aider à se réparer.

Et manger. Mais uniquement ce qui me fait du bien, et je le sais bien depuis ces années, quand je vois ce qui m’assomme et me donne la gerbe, ou pas. Je suis convaincue que je dois fuir les glucides, même “les bons”, et que les fruits ne sont pas pour moi. Par contre les légumes et les protéines, ça me fait du bien. Et je suis très attirée par les avocats et les amandes, le canard et le poulet, le saumon et les sardines, les épinards et les haricots verts. C’est terrible quand on a envie d’être végane, par conviction, mais parfois chaque combat est si immense qu’il doit être mené l’un après l’autre. 

Et puis, fini le comptage de calories : juste manger à ma faim, ce que j’ai envie de manger.

Il n’y a que les fous

“La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.” Albert Einstein.

“J’ai lu des choses sur le jeûne intermittent pour guérir le diabète…”

“Je vous le déconseille fortement.”

Ben tant pis, mon gars, parce que je vais le faire quand même. Toi et tes potes, héritiers d’Hippocrate – qui pourtant proclamait déjà il y a deux millénaires : “Que ton aliment soit ta seule médecine” – ne m’avez absolument pas aidée depuis douze ans, et je ne suis plus convaincue de votre capacité à le faire. Certes, la médecine moderne est incroyable, toutes ces transplantations et ces tri-thérapies, ces opérations qui rendent la vue ou permettent de remarcher. Mais on est quand même dans une société où on te refile vite une pilule dès qu’on diagnostique un truc. Sans chercher à savoir pourquoi on a ce truc, en fait. Et où l’argent règne partout, pour tout. Et où on s’est éloigné des fondements de la vie, et de connaissances ancestrales…

Et je ne suis pas la seule à entrer en rébellion : Au Royaume-Uni, des dizaines de milliers de patients britanniques atteints de diabète de type 2 sont en guerre ouverte contre les conseils nutritionnels officiels − peu de graisses, peu de sucre, beaucoup de féculents (glucides). Ces préconisations, disent-ils, n’ont fait qu’accélérer la progression de leur maladie. Ils se tournent donc massivement vers les régimes pauvres en glucides ou “low-carb”.

Voilà donc dix jours que je me suis lancée. Après avoir lu et vu tonnes d’articles, de livres et de vidéos, que ce soient des conférences ou des témoignages. Sans aucune crainte. Et c’est sans doute parce que je sens, confusément, que c’est le bon chemin. Celui de la guérison, non pas celui du déclin sous médication.

Je combine un jeûne hydrique pendant vingt heures – eh oui, c’est manifestement ce que mon corps préfère – et un repas le soir, généreux mais quand même assez cétogène, c’est à dire riche en “bon gras” et pauvre en glucides – sans être strict non plus. C’est à peu près le régime Atkins (le 2.0, depuis 2011), ou encore “Low Carb” selon les jours.

Et j’ai l’impression de renaître, en tout cas de connaître une énergie que je n’ai pas ressentie depuis des lustres, une forme physique solide et bien ancrée, sans baisse de régime dans la journée. Mon corps a envie de se remettre à danser et à courir, et mon cerveau est alerte et concentré. Au moment où je vous écris, cela fait dix-neuf heures que je n’a rien mangé. Et mon estomac, et mon ventre si douloureux avant, sont calmes et silencieux. Et je sais que mon foie a assez d’énergie à distribuer, mais que là, mon corps se nettoie, se répare et va piocher dans mes cellules graisseuses, pleines de lipides inutiles et surtout de déchets. Je vais prendre plaisir à me mettre aux fourneaux dans une heure, pour la seule et unique fois de la journée. Mon frigo est rempli, mais je n’ai aucune envie d’aller y prendre de quoi grignoter. En dix jours, mon corps semble avoir pris le pli, sans aucune faim, ou si peu, et si peu longtemps. Comme s’il était déjà prêt. Et j’ai déjà lâché quatre kilos sur le côté du chemin.

Je suis décidée

Je vais continuer tant que je sentirais que c’est la bonne voie. Et je sens déjà que je suis prête à aller plus loin, et à faire un jeûne total, pendant douze à quinze jours dans l’idéal, le temps de donner à mon corps tout le temps et les moyens de se nettoyer et de se réparer. Je suis persuadée que dans mon cas, ce qui a pu me rendre malade à l’époque, c’était la saturation de mon corps de nourriture de mauvaise qualité, plats préparés, sandwichs et sauces, et puis petites nuits, bringues et tabac, et chocs émotionnels, stress et un burnout aussi. Et qu’à un moment, il a perdu sa puissance, sa force. Je n’avais jamais pensé, avant d’écouter ce qu’il me dit depuis déjà un bon bout de temps, à lui donner le temps et les moyens d’éliminer tout cela… Je n’ai jamais pris le temps de vider les stocks accumulés, ni celui de guérir les plaies créées. 

J’ai hâte de voir ce que vont donner mes prochaines analyses de sang, dans un mois, et mon premier entretien avec une endocrinologue. Mais je suis décidée : je ne céderai plus à la peur, peur de ne pas écouter les savants, peur de décevoir, peur de faire du mal à mon corps, alors que je vois bien ce à quoi il aspire. 

* Dans la série “X-Files”, évidemment !

Je vous laisse Googler tout ça, mais voici une vidéo à regarder avant de me hurler dessus que je suis folle et que je vais finir carencée en tout 🙂

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Sophilosophy Barbarella

Journaliste, rédactrice, coach et consultante, blogueuse aussi. Passionnée par la psychologie et la sociologie, le développement durable, le développement personnel, la douance et la multipotentialité, les métiers et le monde de demain. Rêve de changer le monde en pratiquant le bonheur d'apprendre tous les jours ! :)

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5 réponses

  1. Chantale dit :

    Je suis tombé sur toi en faisant des recherches sur le jeûne intermittent… Je vis avec de la fatigue et des douleurs chroniques depuis l’âge de 18 ans (j’ai 52 ans). Je n’ai jamais voulu être OFFICIELLEMENT diagnostiqué pour la fibromyalgie, car je suis contre la médication. Ma soeur est diagnostiqué par contre. Nous avons été abusé sexuellement par notre père et psychologiquement par notre mère. Nous avons tous également été mis à la porte à l’adolescence, qui fût un GROS choc chez moi. 1 an et demie plus tard… la fatigue et les douleurs ont commencé. Un régime sans gluten et produits laitiers durant 3 mois il y a 6 ans, m’ont confirmé que l’alimentation pouvait jouer un ÉNORME rôle dans le retour vers la santé. Et j’ai fait une cure de jus et de bouillon d’os il y a 2 ans…. Durant cette semaine là, je capotais de voir combien tous mes sens étaient en alerte et combien j’avais la forme même sans nourritures solides. Juste des jus de légumes frais, des bouillons d’os et de l’eau. Mais ce bien être n’est pas resté longtemps avec le retour à une alimentation normale (même avec peu de gluten et de produits laitiers). Cet hiver, durant un moment, je me suis sentie bien… mais je n’avais pas fait le rapprochement quand je prenais seulement un smoothies: des fruits, une poignée de feuilles d’épinard, du lait d’amande et une c. à thé de poudre d’amandes, de tournesols et de citrouilles, vers midi ou 2 heures, puis je soupais légèrement. J’avais même vu ma température corporelle revenir à la normal (alors que je fais de la base température). J’ai souffert d’hypothyroïdie il y a 7 ans… mais à l’époque, j’ai pris un support pour la glande thyroïde (kelp) et du zinc, et même sans synthroïd (que j’ai pris seulement 2 mois), ma glande se tenait dans la norme au bout d’un an. Même si j’ai eu des améliorations au fil du temps avec mes changements alimentaires, ceux-ci n’ont pas pu venir à bout complètement de ma fatigue et de mes douleurs chroniques. Mais j’ai confiance que le jeûne intermittent (que je viens de mettre en place aujourd’hui), pourra le faire. Bravo à toi! On lâche pas!!!

  2. Chantale dit :

    Encore moi plus d’un an plus tard…. J’ai finalement commencé le jeûne intermittent “officellement” depuis novembre 2019, que je pratique à tous les jours. C’est devenue mon mode de vie. Quand je vous ai écrit, j’ai ensuite oublié de le pratiquer. Puis en avril 2019, je venais (sans le savoir) d’avoir mes dernières menstruations. Je suis donc ménopausée, puisque sans règles depuis plus d’un an maintenant. À partir du mois d’août 2019, j’ai commencé à voir réapparaître des douleurs qui étaient disparues depuis quelques années, grâce à mes changements alimentaires. Ma digestion était redevenue pénible. Je ne savais plus quoi faire. J’étais complètement découragée!!! J’étais convaincu que le fait de n’avoir plus de règle devait être la cause de tout ça. Je suis tombé sur les commentaires d’une dame qui disait, à des femmes ménopausées qui se peignaient d’avoir pleins de problèmes de santé (douleurs, fatiguent, troubles digestifs etc…) que c’était parce que leur corps se détoxinait, car l’énergie que le corps mettait sur les règles, était mis maintenant sur la détox, d’ou les troubles que les femmes ressentaient. Cette dame venait donc confirmé ce que je pensais. Le lendemain, je mettais en pratique le jeûne intermittent et en seulement quelques jours, j’ai vu mes troubles repartir. Pendant 35 ans (J’ai 53 ans) j’ai souffert de brûlements atroces dans tout le corps. J’ai encore des brûlements, mais tout cela diminue chaque jours. Je peux même vous dire, ayant souffert depuis toujours d’anémie à cause de règles hémorragiques, que si je prend un supplément de fer ou que je mange un aliment riche en fer, c’est la crise de détox le lendemain matin. Même chose si je prend un supplément d’iode ou un aliment qui en contient beaucoup (comme la crevette), c’est la crise de détox le lendemain, car ces deux éléments dont je manquais terriblement (anémie et hypothyroidie dont j’ai souffert en sont la preuve) augmentent l’énergie dans mon corps et permet à ce dernier de s’auto-nettoyer (surtout durant la nuit, d’ou les douleurs au réveil). En ne mangeant pas, je peux aider mon corps a éliminer ce qu’il a déloger durant la nuit, ce qu’il ne pouvait pas faire avant: c’est pourquoi je demeurais avec mes douleurs. Tout les fibromyalgiques ont plus de fatigue et de douleurs le matin. Et c’est la même chose pour d’autres maladies: comme l’arthrite, l’arthrose (que j’ai également). Il faut juste aider notre corps à éliminer ces déchets aussi vite qu’il les délogent. Bonne courage!!!

  3. Chantale dit :

    Maintenant que je sais que des suppléments peuvent contribuer à provoquer des crises de guérisons (ou détox), je comprend ce qui m’est arrivée avec la prise de fer et de synthroïd que mon docteur m’avait prescrit pour mon anémie et mon hypothyroïdie en 2013. Sur le coup, je m’étais jamais sentie aussi bien… je voyais monter une énergie que je n’avais jamais ressentie depuis le début de mes règles à l’âge de 14 ans… puis paf!!! les douleurs ont augmentées, les brûlements aussi. Mon docteur croyait que le fer m’avait causé des ulcères, car j’étais en diarrhée chronique, je n’étais plus capable de manger. J’avais perdu 20 livres en deux ou trois semaines… plus rien n’allait!!! ces troubles intestinale ont été guérie quelques années plus tard grâce à la cure de jus et de bouillon d’os. Je n’ai compris que récemment que la prise de fer et de synthroïd avait augmenté l’énergie dans mon corps, permettant à ce dernier de s’auto-nettoyer. Sauf que j’étais dans l’incapacité de l’éliminer aussi vite. La synthtröid sert à remplacer les hormones que la glande thyroïde n’est plus en mesure de fabriquer (car trop épuisée la pauvre!). Un supplément riche en iode (algues kelp en autres) vont venir aider cette dernière à fabriquer ses hormones, en lui procurant l’énergie nécessaire). À la surprise de mon docteur, mes prises de sang, en 2014, même sans synthroïd, ma glande fonctionnait parfaitement, ce qui est toujours le cas. À cause de mes diarrhées, le docteur m’avait fait arrêté le fer (car il pensait que ce dernier m’avait causé des ulcères) et m’avait également arrêté la synthroïd (car il pensait que j’étais maintenant en hyperthyroïdie). Il ne m’avait pas dit que je pouvais reprendre mon médicament, alors j’ai pris un supplément d’algues riche en iode, un changement alimentaire et un an plus tard, ma glande fonctionnait très bien par elle même, sans l’aide d’hormone chimique. Que la confiance en vous soit votre salut vers la santé!!! Bonne chance!!!!

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