Pourquoi je me suis lancée dans un jeûne intermittent

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5 réponses

  1. Chantale dit :

    Je suis tombé sur toi en faisant des recherches sur le jeûne intermittent… Je vis avec de la fatigue et des douleurs chroniques depuis l’âge de 18 ans (j’ai 52 ans). Je n’ai jamais voulu être OFFICIELLEMENT diagnostiqué pour la fibromyalgie, car je suis contre la médication. Ma soeur est diagnostiqué par contre. Nous avons été abusé sexuellement par notre père et psychologiquement par notre mère. Nous avons tous également été mis à la porte à l’adolescence, qui fût un GROS choc chez moi. 1 an et demie plus tard… la fatigue et les douleurs ont commencé. Un régime sans gluten et produits laitiers durant 3 mois il y a 6 ans, m’ont confirmé que l’alimentation pouvait jouer un ÉNORME rôle dans le retour vers la santé. Et j’ai fait une cure de jus et de bouillon d’os il y a 2 ans…. Durant cette semaine là, je capotais de voir combien tous mes sens étaient en alerte et combien j’avais la forme même sans nourritures solides. Juste des jus de légumes frais, des bouillons d’os et de l’eau. Mais ce bien être n’est pas resté longtemps avec le retour à une alimentation normale (même avec peu de gluten et de produits laitiers). Cet hiver, durant un moment, je me suis sentie bien… mais je n’avais pas fait le rapprochement quand je prenais seulement un smoothies: des fruits, une poignée de feuilles d’épinard, du lait d’amande et une c. à thé de poudre d’amandes, de tournesols et de citrouilles, vers midi ou 2 heures, puis je soupais légèrement. J’avais même vu ma température corporelle revenir à la normal (alors que je fais de la base température). J’ai souffert d’hypothyroïdie il y a 7 ans… mais à l’époque, j’ai pris un support pour la glande thyroïde (kelp) et du zinc, et même sans synthroïd (que j’ai pris seulement 2 mois), ma glande se tenait dans la norme au bout d’un an. Même si j’ai eu des améliorations au fil du temps avec mes changements alimentaires, ceux-ci n’ont pas pu venir à bout complètement de ma fatigue et de mes douleurs chroniques. Mais j’ai confiance que le jeûne intermittent (que je viens de mettre en place aujourd’hui), pourra le faire. Bravo à toi! On lâche pas!!!

  2. Chantale dit :

    Encore moi plus d’un an plus tard…. J’ai finalement commencé le jeûne intermittent “officellement” depuis novembre 2019, que je pratique à tous les jours. C’est devenue mon mode de vie. Quand je vous ai écrit, j’ai ensuite oublié de le pratiquer. Puis en avril 2019, je venais (sans le savoir) d’avoir mes dernières menstruations. Je suis donc ménopausée, puisque sans règles depuis plus d’un an maintenant. À partir du mois d’août 2019, j’ai commencé à voir réapparaître des douleurs qui étaient disparues depuis quelques années, grâce à mes changements alimentaires. Ma digestion était redevenue pénible. Je ne savais plus quoi faire. J’étais complètement découragée!!! J’étais convaincu que le fait de n’avoir plus de règle devait être la cause de tout ça. Je suis tombé sur les commentaires d’une dame qui disait, à des femmes ménopausées qui se peignaient d’avoir pleins de problèmes de santé (douleurs, fatiguent, troubles digestifs etc…) que c’était parce que leur corps se détoxinait, car l’énergie que le corps mettait sur les règles, était mis maintenant sur la détox, d’ou les troubles que les femmes ressentaient. Cette dame venait donc confirmé ce que je pensais. Le lendemain, je mettais en pratique le jeûne intermittent et en seulement quelques jours, j’ai vu mes troubles repartir. Pendant 35 ans (J’ai 53 ans) j’ai souffert de brûlements atroces dans tout le corps. J’ai encore des brûlements, mais tout cela diminue chaque jours. Je peux même vous dire, ayant souffert depuis toujours d’anémie à cause de règles hémorragiques, que si je prend un supplément de fer ou que je mange un aliment riche en fer, c’est la crise de détox le lendemain matin. Même chose si je prend un supplément d’iode ou un aliment qui en contient beaucoup (comme la crevette), c’est la crise de détox le lendemain, car ces deux éléments dont je manquais terriblement (anémie et hypothyroidie dont j’ai souffert en sont la preuve) augmentent l’énergie dans mon corps et permet à ce dernier de s’auto-nettoyer (surtout durant la nuit, d’ou les douleurs au réveil). En ne mangeant pas, je peux aider mon corps a éliminer ce qu’il a déloger durant la nuit, ce qu’il ne pouvait pas faire avant: c’est pourquoi je demeurais avec mes douleurs. Tout les fibromyalgiques ont plus de fatigue et de douleurs le matin. Et c’est la même chose pour d’autres maladies: comme l’arthrite, l’arthrose (que j’ai également). Il faut juste aider notre corps à éliminer ces déchets aussi vite qu’il les délogent. Bonne courage!!!

  3. Chantale dit :

    Maintenant que je sais que des suppléments peuvent contribuer à provoquer des crises de guérisons (ou détox), je comprend ce qui m’est arrivée avec la prise de fer et de synthroïd que mon docteur m’avait prescrit pour mon anémie et mon hypothyroïdie en 2013. Sur le coup, je m’étais jamais sentie aussi bien… je voyais monter une énergie que je n’avais jamais ressentie depuis le début de mes règles à l’âge de 14 ans… puis paf!!! les douleurs ont augmentées, les brûlements aussi. Mon docteur croyait que le fer m’avait causé des ulcères, car j’étais en diarrhée chronique, je n’étais plus capable de manger. J’avais perdu 20 livres en deux ou trois semaines… plus rien n’allait!!! ces troubles intestinale ont été guérie quelques années plus tard grâce à la cure de jus et de bouillon d’os. Je n’ai compris que récemment que la prise de fer et de synthroïd avait augmenté l’énergie dans mon corps, permettant à ce dernier de s’auto-nettoyer. Sauf que j’étais dans l’incapacité de l’éliminer aussi vite. La synthtröid sert à remplacer les hormones que la glande thyroïde n’est plus en mesure de fabriquer (car trop épuisée la pauvre!). Un supplément riche en iode (algues kelp en autres) vont venir aider cette dernière à fabriquer ses hormones, en lui procurant l’énergie nécessaire). À la surprise de mon docteur, mes prises de sang, en 2014, même sans synthroïd, ma glande fonctionnait parfaitement, ce qui est toujours le cas. À cause de mes diarrhées, le docteur m’avait fait arrêté le fer (car il pensait que ce dernier m’avait causé des ulcères) et m’avait également arrêté la synthroïd (car il pensait que j’étais maintenant en hyperthyroïdie). Il ne m’avait pas dit que je pouvais reprendre mon médicament, alors j’ai pris un supplément d’algues riche en iode, un changement alimentaire et un an plus tard, ma glande fonctionnait très bien par elle même, sans l’aide d’hormone chimique. Que la confiance en vous soit votre salut vers la santé!!! Bonne chance!!!!

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